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Les énergies : Vers des énergies durables

 Vers la ville zéro pétrole :

L’objectif est l’autonomie énergétique pour la CDA à l’horizon 2050. 3 conditions :

– La production locale d’énergie

– l’efficacité énergétique

– la sobriété

Cf. schéma de l’assocation négawatt

 

1.     La production :

§  La méthanisation des fermenticibles (méthode Dany Dietman)

§  Le photovoltaïque (définition de zone pour les éco quartiers, incitation à aller vers des constructions passives où positives pour les bâtiments privés)

§  L’hydrogène : les surplus de production électrique peuvent être convertis en hydrogène qui peut être intégralement réinjecté dans le circuit du gaz de ville jusqu’à 40% projet Alphea hydrogène

§  L’éolien,

§  Le marémoteur,

§  Les récupérateurs de l énergie des vagues : La Rochelle est évidement parfaitement placé pour expérimenté dans ces énergies du futur

§  L’hydrolien,

§  La Géothermie,

§  L’hydrothermie ou géothermie marine,

§  L’énergie maréthermique,

§  L’énergie osmotique

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89nergie_thermique_des_mers

http://fr.wikipedia.org/wiki/Climatisation_%C3%A0_l%27eau_naturellement_froide

2.     Quel mix-énergétique pour La Rochelle :

La Rochelle est idéalement placé pour permettre la mise en place d’un mix énergétique large et donc très complémentaire, de plus les infrastructures existantes permettent une implantation rapide de nouvelles formes d’énergies comme son réseau de chaleur rénové et agrandi.

2.1.        La fée électricité :

La cité est connue pour son vent constant qui lui a permis d’accueillir le plus grand port de plaisance sur l’atlantique du trait côtier français. L’éolien terrien ou offshore semble donc tout indiqué.

La Rochelle est la ville la plus ensoleillée du Sud-ouest. Le photovoltaïque peut donc être une composante importante de notre mix-énergétique.

Enfin avec une marée de 7m de dénivelé, l’implantation d’hydroliennes pourrait non seulement permettre de récupérer une énergie garantie car prévisible et régulière mais en plus d’éviter l’envasement de nos chenaux et protéger nos cotes de la force des vagues lors des tempêtes en récupérant l’énergie de ces dernières.

2.2.        Lutter contre la pécarité énergétique :

La plus grosse part de notre consommation énergétique domestique est liée au chauffage de nos habitations et à la production d’eau chaude sanitaire (E.C.S.). Il convient donc de renforcer le réseau de chaleur en permettant à toutes les habitations de s’y raccorder et de l’alimenter par des centrales de géothermie-marine et des micro-méthaniseurs, le tout pouvant être complété par des chaufferies à bois. Le but étant avec l’implantation de micro-méthaniseurs dans chaque quartier de permettre l’arrêt d’au moins un des incinérateurs et d’en garder un pour bruler les déchets ultimes.

2.3.        L’accès à un méthane local :

La transformation des fermentescibles issus d’une agriculture locale densifiée sur le territoire devrait permettre de créer un gaz méthane à un prix régulé localement. Celui-ci pouvant autant servir l’industrie locale que les besoins pour les transports locaux ou pour la population. En outre, lors de pointe de production électrique, il est possible par hydrolise de transformer ces surplus d’électricité en hydrogène pour les réincorporer ultérieurement dans le réseau de méthane jusqu’à 40% du volume global ce qui permet là encore de faire baisser la facture énergétique de l ensemble de la communauté

2.4.        La création d’une régie « toutes énergies » :

Une autre façon de créer un dynamisme économique localement est de permettre l’accès à une énergie dont le prix est régulé localement. Mais aussi la création d’une régie énergétique peut-être une occasion incitative vers plus de sobriété par la mise en place d’un politique tarifaire du compteurs et des premiers Kwh gratuits (comme pour l’eau) puis progression du prix jusqu’au nième kwh, les plus gros consommateurs payant plus chère le kwh marginal. En outre la sobriété énergétique est un facteur d’innovation.

3.     L efficacité énergétique : 

On sait que le parc immobilier français est la cause de 43% des consommations énergétiques et de 25% des émissions de GES. Il est donc primordial de faire partager par tous que « l’énergie la moins chère est celle que l’on ne consomme plus ». La Directive fixe un objectif précis d’économie aux bâtiments de l’Etat. Les Collectivités Territoriales sont invitées à engager également une stratégie de rénovation énergétique dont le véhicule contractuel sera notamment le « Contrat de performance Energétique » destiné à faire garantir par l’entreprise contractante qu’après travaux un certain niveau de réduction de la consommation sera atteint.

C’est pourquoi l’un des ressorts de l’économie est la rénovation énergétique des bâtiments et aussi l’innovation dans de nouvelles techniques de construction passive et positive.

Projet de Lagord

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